Convention européenne des droits de l’homme : une protection fondamentale en danger

Illustration en noir et blanc de style gravure sur bois montrant des silhouettes de familles de réfugiés marchant sur un chemin vers le bâtiment de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), protégé par un bouclier "CEDH". Une figure encapuchonnée géante et menaçante surgit de nuages d'orage avec des éclairs au-dessus du bâtiment. À droite, une barrière de barbelés avec un panneau "STOP" et un poste frontière. En bas, une banderole indique "CONVENTION EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME : DANGER". Dans le coin supérieur droit, un rectangle noir contient le texte blanc "k1m.be/blog".

Le 10 décembre, les ministres de la Justice du Conseil de l’Europe ont franchi un pas inquiétant : appeler à une déclaration politique pour « répondre aux défis de la migration ». Derrière ce langage diplomatique se cache une volonté d’affaiblir les protections fondamentales qui nous concernent tous. Le principe de non-refoulement, le droit à la vie familiale, et l’indépendance de la Cour européenne sont en jeu. Car les droits humains n’ont jamais été conçus pour les temps faciles — mais précisément pour des moments comme celui-ci.

L’indépendance judiciaire, rempart démocratique menacé

Gravure sur bois en noir et blanc montrant la figure aveugle de la Justice, ses balances en main devant des colonnes portant l’inscription « Judiciaire », tandis qu’un personnage au visage sévère, représentant l’exécutif, tente de saisir un des plateaux, symbolisant l’attaque contre l’indépendance judiciaire.

Version (IA) podcast Quand l’exécutif s’attaque aux fondements de l’État de droit La récente lettre ouverte adressée à la Cour européenne des droits de l’Homme par le Premier ministre Bart De Wever, accompagné de huit autres dirigeants européens, constitue une attaque frontale contre l’un des piliers fondamentaux de nos démocraties : l’indépendance du pouvoir judiciaire. …

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