L’antifascisme au banc des accusés

Illustration en noir et blanc de style gravure montrant une figure encapuchonnée tenant une pancarte "ANTIFASCISME" face à des juges menaçants armés de marteaux géants. L'arrière-plan contient des bâtiments autoritaires et des drapeaux à croix gammées. Les mots "TERRORISTE", "EXTRÉMISTE" et "RADICAL" sont tamponnés sur la scène. Mention k1m.be/blog en haut à droite.

Stéfanie Prezioso analyse la criminalisation croissante de l’antifascisme, illustrant comment les défenseurs des droits humains sont souvent désignés comme des « terroristes ». Elle souligne un renversement de valeurs, avec une alliance croissante entre droite et extrême droite en Europe et aux États-Unis. Son travail est un appel urgent à défendre l’antifascisme comme un principe fondamental pour la justice sociale et les droits humains.

« Je n’ai rien à cacher » : anatomie d’un renoncement aux droits

Une série de quatre gravures sur bois noir et blanc illustrant la surveillance urbaine mondiale et l'omniprésence des bases de données.

Face aux dispositifs de surveillance généralisée, un argument revient sans cesse pour justifier l’expansion du contrôle étatique ou corporatif : « Si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre ». Promu par les gouvernements eux-mêmes, ce raisonnement présente la vie privée comme un luxe superflu, réservé à ceux qui auraient quelque chose à se reprocher. Cette rhétorique constitue pourtant une erreur logique qui déplace le débat de la légitimité de la surveillance vers la culpabilité supposée des citoyens. Décryptage d’un mythe qui sert trop souvent à légitimer la surveillance de masse.

Visas Schengen : l’Europe ferme sa porte aux défenseurs des droits humains

Gravure sur bois en noir et beige montrant un défenseur des droits humains face à une porte fermée par un cadenas marqué "Schengen"

Obtenir un visa Schengen relève du parcours du combattant pour les défenseurs des droits humains d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient. Dans un nouveau rapport, Amnesty International dénonce un système qui exclut les voix du Sud des forums décisionnels internationaux et contredit les engagements européens en matière de droits humains. Dans l’espace Schengen européen, les systèmes …

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Défenseurs du climat : un combat vital sous la menace

Gravure sur bois en noir et blanc montrant des défenseurs du climat — femmes, jeunes et peuples autochtones — levant le poing et brandissant des pancartes symbolisant la justice climatique, la libération et la nature renaissante.

Défenseurs du climat : un combat vital sous la menace
Le rapport de l’ONU révèle une répression mondiale croissante contre ceux qui luttent pour le climat. Entre criminalisation et violence, leur combat pour nos droits fondamentaux est en péril.
Du Brésil à l’Ouganda, les défenseurs plantent des forêts et trouvent des solutions. Mais les États les accusent d' »écoterrorisme » au lieu de les soutenir.

Belgique : le droit de manifester s’érode, alerte l’Institut des droits humains

Scène représentant symboliquement la tension autour du droit de manifester : • Au centre, une silhouette humaine debout, tenant pacifiquement une pancarte blanche vierge. Cette silhouette est entourée par des silhouettes sombres de policiers casqués et équipés de boucliers. • En arrière-plan, des façades typiquement belges (type Grand-Place de Bruxelles), évoquant le contexte urbain et historique. • Des barrières et des rubans de sécurité bloquant l’accès à certains espaces publics, symbolisant les restrictions croissantes à la liberté de rassemblement.

L’Institution fédérale tire la sonnette d’alarme dans son rapport 2024 : procédures restrictives, sanctions disproportionnées et effet dissuasif menacent la liberté de rassemblement. Soixante euros d’amende pour avoir organisé un rassemblement pacifique d’une heure. C’est la sanction qu’a dû payer l’organisateur d’un événement sur la Grand-Place d’Anvers en mai 2023, uniquement pour n’avoir pas demandé …

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2024 : L’année la plus meurtrière pour les journalistes selon le CPJ

Illustration montrant un mur sur lequel sont collées les photos de personnes disparues ou tuées, avec une bougie allumée en hommage.

Une crise sans précédent pour la liberté de la presse L’année 2024 s’est révélée être la plus meurtrière jamais enregistrée pour les journalistes depuis que le Comité pour la Protection des Journalistes (CPJ) a commencé à collecter des données il y a plus de trois décennies. Au moins 124 journalistes et travailleurs des médias ont …

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