Anthropic, ou le paradoxe du pompier pyromane de l’IA

Dessin au crayon noir et blanc dans un style gravure, montrant des pompiers dans une salle de serveurs informatiques. Un groupe de pompiers combat activement un incendie avec des lances dans une baie de serveurs d'où s'échappe une épaisse fumée, tandis que d'autres pompiers, imperturbables, travaillent sur des ordinateurs et consultent des manuels juste à côté. Le titre en bas de l'image est "Anthropic, ou le paradoxe du pompier pyromane de l’IA"

Dans un long article, le magazine WIRED décortique la stratégie d’Anthropic, créatrice du chatbot Claude. L’entreprise, qui se veut championne de la sécurité en intelligence artificielle, parie sur la « sagesse » de sa propre création pour éviter la catastrophe. Une promesse qui interroge profondément notre rapport démocratique à la technologie. L’enquête publiée par WIRED …

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Droits humains : le monde bascule, et nous ?

Illustration au crayon en noir et blanc : à gauche, Donald Trump domine la scène devant des symboles de puissances autoritaires et de militarisation ; au centre, la Terre se fissure et s’effondre avec un bâtiment évoquant l’ONU ; à droite, des citoyen·ne·s manifestent pour les droits humains, brandissant des pancartes et des bougies, tandis qu’une colombe symbolise l’espoir.

Droits humains : le monde bascule, et nous ?
Le Rapport mondial 2026 de Human Rights Watch sonne l’alarme : l’ordre international des droits humains vacille sous les assauts conjugués de Washington, Pékin et Moscou. Mais la résistance citoyenne refuse de plier.

L’antifascisme au banc des accusés

Illustration en noir et blanc de style gravure montrant une figure encapuchonnée tenant une pancarte "ANTIFASCISME" face à des juges menaçants armés de marteaux géants. L'arrière-plan contient des bâtiments autoritaires et des drapeaux à croix gammées. Les mots "TERRORISTE", "EXTRÉMISTE" et "RADICAL" sont tamponnés sur la scène. Mention k1m.be/blog en haut à droite.

Stéfanie Prezioso analyse la criminalisation croissante de l’antifascisme, illustrant comment les défenseurs des droits humains sont souvent désignés comme des « terroristes ». Elle souligne un renversement de valeurs, avec une alliance croissante entre droite et extrême droite en Europe et aux États-Unis. Son travail est un appel urgent à défendre l’antifascisme comme un principe fondamental pour la justice sociale et les droits humains.

Quand la Silicon Valley se tait, les ingénieurs parlent

llustration en noir et blanc montrant des employé·e·s de la tech manifestant contre la collaboration avec l’ICE, tandis que des agents arrêtent une personne à l’arrière-plan, devant des immeubles de bureaux.

Aux États-Unis, une citoyenne non armée a été abattue par un agent de l’ICE en plein jour. La réponse des géants de la tech ? Silence radio. Trop occupés à courtiser Trump et à négocier leurs accès au marché chinois.
Mais quelque chose bouge : plus de 150 employé·e·s de Google, Meta, Amazon, OpenAI ont signé une pétition pour exiger que leurs dirigeant·e·s condamnent ces violences.

Le regard décentré : Anthony Samrani décrypte le chaos du Proche-Orient

Vue au crayon noir du port de Beyrouth après l’explosion : silos éventrés, quais détruits et ville en arrière-plan, sous une étiquette « k1m.be/blog » et un bandeau-titre « Anthony Samrani, un pessimisme vital ».

Pierre Haski lance une chaîne YouTube sur la géopolitique avec un entretien d’Anthony Samrani, consacrée au conflit israélo-palestinien. Samrani, franco-libanais, analyse les dynamiques régionales et l’impact de Gaza sur l’Occident. Malgré une vision pessimiste, il exprime un espoir nécessaire de changement face aux crises politiques et identitaires.

Inde : comment abroger un droit sans le dire

Image de Jean Drèze au crayonné

En 2005, l’Inde a établi la NREGA, garantissant 100 jours de travail rémunéré par an pour les ménages ruraux, mais un projet de loi récent menace ce programme. Jean Drèze critique cette réforme, soulignant qu’elle affaiblit les droits des travailleurs tout en augmentant les autorités discrétionnaires du gouvernement central, sans résoudre les problèmes d’implémentation.

Notre humanité est en jeu

Premier article de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la dignité est le socle de tous nos droits fondamentaux. Mais elle est bien plus qu’un bouclier : elle nous oblige.
La dignité nous est reconnue du simple fait d’exister. Comme le rappelle Achille Mbembe, personne n’a choisi de naître ici ou ailleurs, dans l’abondance ou la précarité. Cette absence de choix fonde l’égale dignité de tou·te·s.
Pourtant, certain·e·s subissent une double peine : les femmes victimes de violences systémiques, les migrant·e·s criminalisé·e·s pour avoir fui la guerre, les populations du Sud frappées par un dérèglement climatique dont elles ne sont pas responsables.
La question qui nous interpelle : comment préserver notre propre dignité si nous détournons le regard ? Notre dignité ne peut être complète tant que celle des autres est piétinée.
Elle n’est pas un trésor à conserver jalousement : elle grandit lorsqu’elle se partage.
À nous d’agir.

#Dignité #DroitsHumains #DUDH #Solidarité #DroitsDesFemmes #Migrants #JusticeClimatique

41 % des fonds « durables » financent ce qu’ils prétendent combattre

Illustration satirique en noir et blanc, style gravure sur bois, dénonçant le greenwashing financier. Le titre principal en haut indique : 'QUAND 41 % DES FONDS « DURABLES » FINANCENT CE QU'ILS PRÉTENDENT COMBATTRE'. Une usine polluante étiquetée 'FONDS DURABLES' déverse un liquide toxique qui alimente quatre secteurs représentés sous forme de vignettes : 'NUCLÉAIRE' (centrales), 'ÉNERGIES FOSSILES' (puits de pétrole), 'ARMEMENT' (chars et missiles), et 'DROITS FONDAMENTAUX' (prisonnier derrière des barreaux). En bas, un détective examine un document 'RÉGLEMENTATION EUROPÉENNE' à côté d'un cadenas brisé.

Peut-on parler de greenwashing institutionnalisé ? Le nouveau rapport de Financité sur l’investissement socialement responsable en Belgique dresse un constat accablant. Sur 175 fonds labellisés durables dont la composition a pu être analysée, 72 — soit 41 % — détiennent des actifs figurant simultanément sur les quatre listes noires établies par l’organisation : droits fondamentaux, …

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