Résister par le faire : quand les maker·euse·s défendent les droits fondamentaux

Illustration au crayon noir et blanc d’une personne dans un atelier observant une imprimante 3D en train de fabriquer un sifflet, entourée d’une caméra portable, d’un talkie-walkie et d’un schéma de réseau maillé, avec bandeau titre « Résister par le faire » et label « k1m.be/blog » en haut à droite.

Aux États-Unis, des citoyen·ne·s utilisent imprimantes 3D et maker spaces pour résister aux raids d’ICE. Un mouvement qui interpelle l’Europe sur la défense concrète des droits fondamentaux.

Anthropic, ou le paradoxe du pompier pyromane de l’IA

Dessin au crayon noir et blanc dans un style gravure, montrant des pompiers dans une salle de serveurs informatiques. Un groupe de pompiers combat activement un incendie avec des lances dans une baie de serveurs d'où s'échappe une épaisse fumée, tandis que d'autres pompiers, imperturbables, travaillent sur des ordinateurs et consultent des manuels juste à côté. Le titre en bas de l'image est "Anthropic, ou le paradoxe du pompier pyromane de l’IA"

Dans un long article, le magazine WIRED décortique la stratégie d’Anthropic, créatrice du chatbot Claude. L’entreprise, qui se veut championne de la sécurité en intelligence artificielle, parie sur la « sagesse » de sa propre création pour éviter la catastrophe. Une promesse qui interroge profondément notre rapport démocratique à la technologie. L’enquête publiée par WIRED …

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L’antifascisme au banc des accusés

Illustration en noir et blanc de style gravure montrant une figure encapuchonnée tenant une pancarte "ANTIFASCISME" face à des juges menaçants armés de marteaux géants. L'arrière-plan contient des bâtiments autoritaires et des drapeaux à croix gammées. Les mots "TERRORISTE", "EXTRÉMISTE" et "RADICAL" sont tamponnés sur la scène. Mention k1m.be/blog en haut à droite.

Stéfanie Prezioso analyse la criminalisation croissante de l’antifascisme, illustrant comment les défenseurs des droits humains sont souvent désignés comme des « terroristes ». Elle souligne un renversement de valeurs, avec une alliance croissante entre droite et extrême droite en Europe et aux États-Unis. Son travail est un appel urgent à défendre l’antifascisme comme un principe fondamental pour la justice sociale et les droits humains.

Quand la Silicon Valley se tait, les ingénieurs parlent

llustration en noir et blanc montrant des employé·e·s de la tech manifestant contre la collaboration avec l’ICE, tandis que des agents arrêtent une personne à l’arrière-plan, devant des immeubles de bureaux.

Aux États-Unis, une citoyenne non armée a été abattue par un agent de l’ICE en plein jour. La réponse des géants de la tech ? Silence radio. Trop occupés à courtiser Trump et à négocier leurs accès au marché chinois.
Mais quelque chose bouge : plus de 150 employé·e·s de Google, Meta, Amazon, OpenAI ont signé une pétition pour exiger que leurs dirigeant·e·s condamnent ces violences.

« Je n’ai rien à cacher » : anatomie d’un renoncement aux droits

Une série de quatre gravures sur bois noir et blanc illustrant la surveillance urbaine mondiale et l'omniprésence des bases de données.

Face aux dispositifs de surveillance généralisée, un argument revient sans cesse pour justifier l’expansion du contrôle étatique ou corporatif : « Si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre ». Promu par les gouvernements eux-mêmes, ce raisonnement présente la vie privée comme un luxe superflu, réservé à ceux qui auraient quelque chose à se reprocher. Cette rhétorique constitue pourtant une erreur logique qui déplace le débat de la légitimité de la surveillance vers la culpabilité supposée des citoyens. Décryptage d’un mythe qui sert trop souvent à légitimer la surveillance de masse.

QUAND LA TECHNOLOGIE DEVIENT L’OUTIL D’UN AUTORITARISME LIBÉRAL

Illustration en noir et blanc montrant du code binaire se transformant progressivement en fil barbelé et grillage, symbolisant la transformation de la technologie en outil de contrôle et d'enfermement ``` ## Légende ``` Du code aux barreaux : la métamorphose algorithmique de l'exclusion ``` ## Description (pour accompagner l'image dans l'article) ``` Cette illustration représente la transformation du code informatique en dispositif de confinement. Le flux de données binaires (0 et 1) se mue progressivement en barbelés et grillage, métaphore visuelle de la façon dont les infrastructures technologiques deviennent des instruments de surveillance, de tri et d'exclusion. Le style graphique sobre, inspiré de la gravure, évoque à la fois la violence de cette mutation et son caractère systémique : le technofascisme ne se présente pas comme une menace spectaculaire, mais comme une architecture discrète qui redéfinit silencieusement les frontières entre liberté et contrôle.

Recension : « Dans le sillage du paléolibertarianisme, les Apocalypse Nerds » par Olivier Tesquet Dans une analyse percutante1, le journaliste Olivier Tesquet met en lumière les racines idéologiques du technofascisme contemporain. De Gaza transformée en zone économique spéciale aux algorithmes de Palantir traquant les migrants, il dévoile comment la pensée de Hans-Hermann Hoppe irrigue aujourd’hui la …

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Comment l’assassinat de Charlie Kirk expose les failles de la modération

Illustration façon gravure sur bois en noir et blanc représentant un homme au centre, l'air horrifié, transpercé par des faisceaux lumineux projetant des logos de réseaux sociaux. Autour de lui, une foule de personnes paniquées regardent leurs téléphones ou des écrans. En haut, une grande main tire des fils connectés à un robot dont le cerveau est exposé, affichant un message d'erreur et tenant une pancarte "ERROR: Fact Check Failed. He's fine." Des logos de réseaux sociaux flottent partout. Le titre en latin en bas est "VIRALITAS INCONTROLLATA". Le tout est encadré par des motifs complexes et des circuits imprimés."

Selon le magazine Wired, l’assassinat de Charlie Kirk le 10 septembre 2025 à l’Utah Valley University a mis en lumière une réalité troublante : les principales plateformes de réseaux sociaux sont incapables de contrôler efficacement la diffusion de contenus violents et traumatisants. Les vidéos de la fusillade ont circulé massivement sur TikTok, Instagram, X, Facebook …

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L’impunité digitale des crimes de guerre : « War Crimes for Fun and Profit »

Gravure en noir et blanc représentant un soldat en gilet pare-balles tenant une arme, devant un écran qui affiche une tête humaine décapitée. À l’arrière-plan, des bâtiments en feu et un deuxième soldat en faction. Une inscription « Impunité digitale des crimes de guerre » apparaît en bas de l’image, renforçant le message sur la violence filmée et diffusée en ligne.

Quand la violence extrême devient contenu viral : l’enquête troublante de Lindsay Freeman révèle comment les mercenaires du groupe Wagner transforment les atrocités en produit numérique rentable, exposant les failles béantes du droit international face aux nouveaux visages de la guerre moderne (merci à Jean-Paul Marthoz). Dans son investigation « War Crimes for Fun and Profit », …

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