L’Iran du Shah : anatomie d’une machine à broyer les droits

Gravure sur bois en noir et blanc représentant un souverain en uniforme militaire décoré, une corde de pendaison centrale, des agents armés, un prisonnier torturé et une foule en révolte sous un ciel sombre.

En 1953, un coup d’État orchestré par la CIA et le MI6 renversait le premier ministre iranien Mossadegh. Ce qui suivit – vingt-six ans de répression systématique sous le Shah – reste une leçon brutale sur la complicité occidentale dans la fabrication de régimes tortionnaires. Précisons d’emblée : documenter ces crimes ne revient en aucun …

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République islamique d’Iran : la répression comme doctrine d’État

ravure sur bois en noir et blanc montrant un dirigeant religieux sévère, une corde de pendaison au centre, des forces antiémeutes armées, des prisonniers derrière des barreaux et une femme en pleurs, avec une foule levant le poing en arrière-plan.

Depuis 1979, la République islamique d’Iran a fait de la violation systématique des droits humains un instrument central de gouvernement. Exécutions massives, torture institutionnalisée, écrasement de toute dissidence : le régime théocratique qui a remplacé la dictature du Shah n’a fait que prolonger — et souvent aggraver — la machine répressive de son prédécesseur.

Violences conjugales : repenser la justice au-delà du pénal

Une femme sur trois en Belgique a vécu des violences conjugales. Pourtant, le système pénal revictimise souvent au lieu de réparer. Ce dossier explore les impasses de la justice pénale et les alternatives possibles : de la critique abolitionniste aux expériences de justice restaurative et transformatrice. Comment rendre justice sans ajouter de la violence à la violence ?

Immigration et criminalité : dissiper les mythes par les preuves

Illustration en noir et blanc, dans le style d’une gravure sur bois, représentant un paysage symbolique. Une large route lumineuse traverse un paysage vallonné paisible, bordé de champs cultivés et de ponts élégants. Des silhouettes humaines y travaillent ou marchent paisiblement, évoquant l’intégration et la stabilité. À l’horizon, un village harmonieux symbolise la communauté et la sécurité. L’image illustre l’idée que l’immigration, associée à l’accès légal au travail, favorise la cohésion sociale sans augmenter la criminalité.

📊 ÉTUDE : L’IMMIGRATION N’AUGMENTE PAS LA CRIMINALITÉ

Une analyse rigoureuse de données issues de 55 pays entre 1990 et 2019 montre qu’il n’existe aucun lien causal entre immigration et hausse de la criminalité. Au contraire : cette période a été marquée par une baisse d’un tiers des homicides, malgré l’augmentation des flux migratoires.

Les chercheurs Olivier Marie et Paolo Pinotti révèlent un facteur clé : l’accès légal au marché du travail. Lorsqu’un statut régulier est accordé, la propension à commettre des actes criminels diminue de 50 %.

👉 Une preuve claire que les politiques d’intégration économique renforcent davantage la sécurité que les restrictions migratoires.

Syrie : Amnesty demande de saisir l’occasion historique de mettre fin à des décennies de graves violations des droits humains sous le régime du président Assad et d’y remédier

Réagissant à l’éviction du président syrien Bachar el-Assad à la suite de la prise de pouvoir par les forces de l’opposition dans la capitale Damas, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré : « Après plus de cinq décennies de brutalité et de répression, le peuple syrien peut enfin avoir la possibilité de vivre …

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L’IFDH lance une enquête sur le non-respect des décisions de justice en Belgique

Un ministre assis sur les livres de loi

L’Institut fédéral des droits humains enquête sur le non-respect croissant des décisions judiciaires par les autorités belges, affectant divers secteurs, notamment la crise de l’accueil des demandeurs d’asile. L’étude analysera les impacts sur le système judiciaire et proposera des recommandations, répondant à des préoccupations légales persistantes.

RDC: Félix Tshisekedi doit rendre des comptes

Une-illustration-noire-et-blanche-représentant-des-prisonniers-dans-la-République-démocratique-du-Congo.-La-scène-montre-une-prison-surpeuplée-d'une-seule-histoire-avec-des-prisonniers.

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a ignoré la détérioration continue des droits humains sous son propre gouvernement lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre. La communauté internationale doit le pousser à changer de cap. Au début de son premier mandat en 2019, le …

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Crise des droits humains en RDC : Appel d’Amnesty International au président Félix Tshisekedi

Illutrsation montrant les détenus dans une prison dans des conditions catastrophiques

24 juin 2024 Communiqué d’Amnesty International Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Félix Tshisekedi doit consacrer son deuxième et dernier mandat à remédier à la crise des droits humains qui touche le pays, a déclaré Amnesty International à la suite de l’investiture du nouveau gouvernement du pays, le 11 juin. Le nouveau gouvernement est dirigé …

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