L’Iran du Shah : anatomie d’une machine à broyer les droits

Gravure sur bois en noir et blanc représentant un souverain en uniforme militaire décoré, une corde de pendaison centrale, des agents armés, un prisonnier torturé et une foule en révolte sous un ciel sombre.

En 1953, un coup d’État orchestré par la CIA et le MI6 renversait le premier ministre iranien Mossadegh. Ce qui suivit – vingt-six ans de répression systématique sous le Shah – reste une leçon brutale sur la complicité occidentale dans la fabrication de régimes tortionnaires. Précisons d’emblée : documenter ces crimes ne revient en aucun …

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République islamique d’Iran : la répression comme doctrine d’État

ravure sur bois en noir et blanc montrant un dirigeant religieux sévère, une corde de pendaison au centre, des forces antiémeutes armées, des prisonniers derrière des barreaux et une femme en pleurs, avec une foule levant le poing en arrière-plan.

Depuis 1979, la République islamique d’Iran a fait de la violation systématique des droits humains un instrument central de gouvernement. Exécutions massives, torture institutionnalisée, écrasement de toute dissidence : le régime théocratique qui a remplacé la dictature du Shah n’a fait que prolonger — et souvent aggraver — la machine répressive de son prédécesseur.

RDC: Félix Tshisekedi doit rendre des comptes

Une-illustration-noire-et-blanche-représentant-des-prisonniers-dans-la-République-démocratique-du-Congo.-La-scène-montre-une-prison-surpeuplée-d'une-seule-histoire-avec-des-prisonniers.

Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a ignoré la détérioration continue des droits humains sous son propre gouvernement lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre. La communauté internationale doit le pousser à changer de cap. Au début de son premier mandat en 2019, le …

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La peine de mort : une pratique en voie d’extinction

Dans le monde moderne, la peine de mort apparaît comme un vestige d’une époque révolue. L’immense majorité des pays ont choisi de l’abolir, reconnaissant son inutilité, son inefficacité, et son caractère profondément inhumain. Aujourd’hui, seule une vingtaine de nations persistent à l’appliquer, soulevant des questions cruciales sur la justice, les droits de l’homme et l’évolution …

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