Droits humains : le monde bascule, et nous ?

Illustration au crayon en noir et blanc : à gauche, Donald Trump domine la scène devant des symboles de puissances autoritaires et de militarisation ; au centre, la Terre se fissure et s’effondre avec un bâtiment évoquant l’ONU ; à droite, des citoyen·ne·s manifestent pour les droits humains, brandissant des pancartes et des bougies, tandis qu’une colombe symbolise l’espoir.

Droits humains : le monde bascule, et nous ?
Le Rapport mondial 2026 de Human Rights Watch sonne l’alarme : l’ordre international des droits humains vacille sous les assauts conjugués de Washington, Pékin et Moscou. Mais la résistance citoyenne refuse de plier.

Le regard décentré : Anthony Samrani décrypte le chaos du Proche-Orient

Vue au crayon noir du port de Beyrouth après l’explosion : silos éventrés, quais détruits et ville en arrière-plan, sous une étiquette « k1m.be/blog » et un bandeau-titre « Anthony Samrani, un pessimisme vital ».

Pierre Haski lance une chaîne YouTube sur la géopolitique avec un entretien d’Anthony Samrani, consacrée au conflit israélo-palestinien. Samrani, franco-libanais, analyse les dynamiques régionales et l’impact de Gaza sur l’Occident. Malgré une vision pessimiste, il exprime un espoir nécessaire de changement face aux crises politiques et identitaires.

Convention européenne des droits de l’homme : une protection fondamentale en danger

Illustration en noir et blanc de style gravure sur bois montrant des silhouettes de familles de réfugiés marchant sur un chemin vers le bâtiment de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), protégé par un bouclier "CEDH". Une figure encapuchonnée géante et menaçante surgit de nuages d'orage avec des éclairs au-dessus du bâtiment. À droite, une barrière de barbelés avec un panneau "STOP" et un poste frontière. En bas, une banderole indique "CONVENTION EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME : DANGER". Dans le coin supérieur droit, un rectangle noir contient le texte blanc "k1m.be/blog".

Le 10 décembre, les ministres de la Justice du Conseil de l’Europe ont franchi un pas inquiétant : appeler à une déclaration politique pour « répondre aux défis de la migration ». Derrière ce langage diplomatique se cache une volonté d’affaiblir les protections fondamentales qui nous concernent tous. Le principe de non-refoulement, le droit à la vie familiale, et l’indépendance de la Cour européenne sont en jeu. Car les droits humains n’ont jamais été conçus pour les temps faciles — mais précisément pour des moments comme celui-ci.

UE : les ministres de l’Intérieur soutiennent un durcissement dogmatique et dangereux des règles de détention et de renvoi des migrants

Illustration éditoriale en noir et blanc montrant un groupe de migrants africains enfermés dans une grande cage au centre d'un camp de détention militarisé, sous la surveillance de soldats armés. Des textes en haut et sur les côtés dénoncent la "détention prolongée" et la "surveillance accrue" de l'UE, relayant une alerte d'Amnesty International sur les risques pour les droits fondamentaux, tandis qu'un bâtiment du Parlement européen est visible en arrière-plan avec la mention "vote en attente".

L’UE s’oriente vers un durcissement sans précédent de sa politique de renvoi des migrants : détention prolongée, surveillance accrue, perquisitions facilitées et restrictions des recours. Amnesty International alerte sur un démantèlement des garanties essentielles et un risque majeur pour les droits fondamentaux. Le Parlement européen doit encore se prononcer.

Gaza : Les témoignages accablants d’une famine orchestrée

Composition typographique en noir et blanc, style gravure sur bois, avec les phrases en français : "Mes enfants s’endorment en pleurant de faim" et "Je n’ai plus la force de fuir".

De nouveaux témoignages de civils palestiniens déplacés révèlent l’ampleur dramatique de la campagne de famine délibérément menée par Israël dans la bande de Gaza. Ces récits, recueillis par Amnesty International auprès de 19 Palestiniens dans trois camps de déplacés, dressent le portrait d’une population acculée à la survie après 22 mois de blocus et de …

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Responsabilité de Protéger : 20 ans d’engagement face aux défis contemporains

Illustration en noir et blanc, de style gravure sur bois, représentant une session de l’Assemblée générale des Nations Unies. La scène montre l’orateur au pupitre, face à un large auditoire de délégués, installés en rangées dans l’hémicycle. Au-dessus de la tribune, le grand emblème de l’ONU domine la composition, soulignant la vocation universelle de l’institution. Les traits gravés, les ombres et hachures créent une atmosphère solennelle et intemporelle.

Vingt ans après son adoption, la Responsabilité de Protéger fait face à un contexte dramatique : le monde connaît le plus grand nombre de conflits depuis 1945, avec 123 millions de personnes déplacées et une hausse de 72% des victimes civiles en 2023.
Malgré quelques succès (12 États ont créé des mécanismes nationaux de prévention, 61 pays ont nommé des points focaux R2P), les nouveaux défis sont majeurs : conflits internationalisés, technologies émergentes (IA, drones), et paralysie du Conseil de sécurité par l’usage du veto.
Le Secrétaire général appelle à développer de « nouvelles modalités de partenariats » centrées sur la prévention permanente au niveau national, les consultations régionales et l’élaboration d’orientations stratégiques adaptées aux réalités contemporaines.

L’indépendance judiciaire, rempart démocratique menacé

Gravure sur bois en noir et blanc montrant la figure aveugle de la Justice, ses balances en main devant des colonnes portant l’inscription « Judiciaire », tandis qu’un personnage au visage sévère, représentant l’exécutif, tente de saisir un des plateaux, symbolisant l’attaque contre l’indépendance judiciaire.

Version (IA) podcast Quand l’exécutif s’attaque aux fondements de l’État de droit La récente lettre ouverte adressée à la Cour européenne des droits de l’Homme par le Premier ministre Bart De Wever, accompagné de huit autres dirigeants européens, constitue une attaque frontale contre l’un des piliers fondamentaux de nos démocraties : l’indépendance du pouvoir judiciaire. …

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Syrie : Amnesty demande de saisir l’occasion historique de mettre fin à des décennies de graves violations des droits humains sous le régime du président Assad et d’y remédier

Réagissant à l’éviction du président syrien Bachar el-Assad à la suite de la prise de pouvoir par les forces de l’opposition dans la capitale Damas, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré : « Après plus de cinq décennies de brutalité et de répression, le peuple syrien peut enfin avoir la possibilité de vivre …

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