L’algorithme de X fabrique du consentement conservateur

Portrait au crayon noir et blanc d’une personne au visage non identifiable, expression grave et réfléchie. À l’arrière-plan, le logo de X sur un smartphone, des graphiques ascendants, des bulles de validation et la silhouette d’un bâtiment institutionnel suggèrent l’influence d’un algorithme sur les opinions politiques. En haut à droite, le label « k1m.be/blog ». En bas, bandeau noir avec le titre : « L'algorithme de X fabrique du consentement conservateur ».

Une étude publiée dans Nature en février 2026 apporte enfin une preuve expérimentale de ce que beaucoup soupçonnaient : le fil algorithmique de X (ex-Twitter) déplace les opinions politiques vers des positions conservatrices. Et l’effet persiste même quand on coupe l’algorithme. Sept semaines sous algorithme Il y a un geste que des milliards de personnes …

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Résister par le faire : quand les maker·euse·s défendent les droits fondamentaux

Illustration au crayon noir et blanc d’une personne dans un atelier observant une imprimante 3D en train de fabriquer un sifflet, entourée d’une caméra portable, d’un talkie-walkie et d’un schéma de réseau maillé, avec bandeau titre « Résister par le faire » et label « k1m.be/blog » en haut à droite.

Aux États-Unis, des citoyen·ne·s utilisent imprimantes 3D et maker spaces pour résister aux raids d’ICE. Un mouvement qui interpelle l’Europe sur la défense concrète des droits fondamentaux.

Anthropic, ou le paradoxe du pompier pyromane de l’IA

Dessin au crayon noir et blanc dans un style gravure, montrant des pompiers dans une salle de serveurs informatiques. Un groupe de pompiers combat activement un incendie avec des lances dans une baie de serveurs d'où s'échappe une épaisse fumée, tandis que d'autres pompiers, imperturbables, travaillent sur des ordinateurs et consultent des manuels juste à côté. Le titre en bas de l'image est "Anthropic, ou le paradoxe du pompier pyromane de l’IA"

Dans un long article, le magazine WIRED décortique la stratégie d’Anthropic, créatrice du chatbot Claude. L’entreprise, qui se veut championne de la sécurité en intelligence artificielle, parie sur la « sagesse » de sa propre création pour éviter la catastrophe. Une promesse qui interroge profondément notre rapport démocratique à la technologie. L’enquête publiée par WIRED …

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Quand la Silicon Valley se tait, les ingénieurs parlent

llustration en noir et blanc montrant des employé·e·s de la tech manifestant contre la collaboration avec l’ICE, tandis que des agents arrêtent une personne à l’arrière-plan, devant des immeubles de bureaux.

Aux États-Unis, une citoyenne non armée a été abattue par un agent de l’ICE en plein jour. La réponse des géants de la tech ? Silence radio. Trop occupés à courtiser Trump et à négocier leurs accès au marché chinois.
Mais quelque chose bouge : plus de 150 employé·e·s de Google, Meta, Amazon, OpenAI ont signé une pétition pour exiger que leurs dirigeant·e·s condamnent ces violences.

De l’économie de l’attention à l’économie de l’intention : comment l’IA redessine notre curiosité

Illustration allégorique en noir et blanc de style gravure sur bois. Un homme est aux commandes d'une console futuriste sous un cerveau cyborg géant. L'image est divisée en deux : à gauche, un paysage en ruine étiqueté "ATTENTION ECONOMY" avec des gens distraits ; à droite, une structure lumineuse et connectée étiquetée "INTENTION ECONOMY" et "CURIOSITY GRAPH". Une bannière en bas indique le titre : "DE L'ÉCONOMIE DE L'ATTENTION À L'ÉCONOMIE DE L'INTENTION : COMMENT L'IA REDESSINE NOTRE CURIOSITÉ".

Nous allons vers une « économie de l’intention », souligne Shuwei Fang, où les systèmes d’IA collectent, monétisent et, potentiellement, manipulent les intentions des utilisateurs. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce à quoi ils assistent s’accompagne d’une restructuration fondamentale de la circulation de l’information dans la société. Dans cette économie de l’intention qui émerge, les systèmes d’IA pourraient rivaliser pour anticiper et façonner les contenus que les utilisateurs recherchent avant même qu’ils n’en aient conscience. L’infrastructure en cours de construction, largement invisible pour la plupart d’entre nous, ne déterminera pas seulement ce que nous voyons ; elle déterminera ce que nous voulons voir avant même que nous le sachions.

« Je n’ai rien à cacher » : anatomie d’un renoncement aux droits

Une série de quatre gravures sur bois noir et blanc illustrant la surveillance urbaine mondiale et l'omniprésence des bases de données.

Face aux dispositifs de surveillance généralisée, un argument revient sans cesse pour justifier l’expansion du contrôle étatique ou corporatif : « Si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre ». Promu par les gouvernements eux-mêmes, ce raisonnement présente la vie privée comme un luxe superflu, réservé à ceux qui auraient quelque chose à se reprocher. Cette rhétorique constitue pourtant une erreur logique qui déplace le débat de la légitimité de la surveillance vers la culpabilité supposée des citoyens. Décryptage d’un mythe qui sert trop souvent à légitimer la surveillance de masse.

QUAND LA TECHNOLOGIE DEVIENT L’OUTIL D’UN AUTORITARISME LIBÉRAL

Illustration en noir et blanc montrant du code binaire se transformant progressivement en fil barbelé et grillage, symbolisant la transformation de la technologie en outil de contrôle et d'enfermement ``` ## Légende ``` Du code aux barreaux : la métamorphose algorithmique de l'exclusion ``` ## Description (pour accompagner l'image dans l'article) ``` Cette illustration représente la transformation du code informatique en dispositif de confinement. Le flux de données binaires (0 et 1) se mue progressivement en barbelés et grillage, métaphore visuelle de la façon dont les infrastructures technologiques deviennent des instruments de surveillance, de tri et d'exclusion. Le style graphique sobre, inspiré de la gravure, évoque à la fois la violence de cette mutation et son caractère systémique : le technofascisme ne se présente pas comme une menace spectaculaire, mais comme une architecture discrète qui redéfinit silencieusement les frontières entre liberté et contrôle.

Recension : « Dans le sillage du paléolibertarianisme, les Apocalypse Nerds » par Olivier Tesquet Dans une analyse percutante1, le journaliste Olivier Tesquet met en lumière les racines idéologiques du technofascisme contemporain. De Gaza transformée en zone économique spéciale aux algorithmes de Palantir traquant les migrants, il dévoile comment la pensée de Hans-Hermann Hoppe irrigue aujourd’hui la …

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L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NOUS FAIT RÉFLÉCHIR : POURQUOI LES PHILOSOPHES S’Y INTÉRESSENT

Philosophe examinant un écran, mais avec un tête de mort à la place du crâne

L’intelligence artificielle ne se contente pas de transformer notre quotidien, elle ravive aussi des questions philosophiques fondamentales. De la nature de la connaissance à la valeur de l’art généré par machine, en passant par la responsabilité et la conscience, les IA nous invitent à repenser notre humanité et ce qui la distingue des machines.