L’Iran du Shah : anatomie d’une machine à broyer les droits

Gravure sur bois en noir et blanc représentant un souverain en uniforme militaire décoré, une corde de pendaison centrale, des agents armés, un prisonnier torturé et une foule en révolte sous un ciel sombre.

En 1953, un coup d’État orchestré par la CIA et le MI6 renversait le premier ministre iranien Mossadegh. Ce qui suivit – vingt-six ans de répression systématique sous le Shah – reste une leçon brutale sur la complicité occidentale dans la fabrication de régimes tortionnaires. Précisons d’emblée : documenter ces crimes ne revient en aucun …

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République islamique d’Iran : la répression comme doctrine d’État

ravure sur bois en noir et blanc montrant un dirigeant religieux sévère, une corde de pendaison au centre, des forces antiémeutes armées, des prisonniers derrière des barreaux et une femme en pleurs, avec une foule levant le poing en arrière-plan.

Depuis 1979, la République islamique d’Iran a fait de la violation systématique des droits humains un instrument central de gouvernement. Exécutions massives, torture institutionnalisée, écrasement de toute dissidence : le régime théocratique qui a remplacé la dictature du Shah n’a fait que prolonger — et souvent aggraver — la machine répressive de son prédécesseur.

Résister par le faire : quand les maker·euse·s défendent les droits fondamentaux

Illustration au crayon noir et blanc d’une personne dans un atelier observant une imprimante 3D en train de fabriquer un sifflet, entourée d’une caméra portable, d’un talkie-walkie et d’un schéma de réseau maillé, avec bandeau titre « Résister par le faire » et label « k1m.be/blog » en haut à droite.

Aux États-Unis, des citoyen·ne·s utilisent imprimantes 3D et maker spaces pour résister aux raids d’ICE. Un mouvement qui interpelle l’Europe sur la défense concrète des droits fondamentaux.

Droits humains : le monde bascule, et nous ?

Illustration au crayon en noir et blanc : à gauche, Donald Trump domine la scène devant des symboles de puissances autoritaires et de militarisation ; au centre, la Terre se fissure et s’effondre avec un bâtiment évoquant l’ONU ; à droite, des citoyen·ne·s manifestent pour les droits humains, brandissant des pancartes et des bougies, tandis qu’une colombe symbolise l’espoir.

Droits humains : le monde bascule, et nous ?
Le Rapport mondial 2026 de Human Rights Watch sonne l’alarme : l’ordre international des droits humains vacille sous les assauts conjugués de Washington, Pékin et Moscou. Mais la résistance citoyenne refuse de plier.

Visas Schengen : l’Europe ferme sa porte aux défenseurs des droits humains

Gravure sur bois en noir et beige montrant un défenseur des droits humains face à une porte fermée par un cadenas marqué "Schengen"

Obtenir un visa Schengen relève du parcours du combattant pour les défenseurs des droits humains d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient. Dans un nouveau rapport, Amnesty International dénonce un système qui exclut les voix du Sud des forums décisionnels internationaux et contredit les engagements européens en matière de droits humains. Dans l’espace Schengen européen, les systèmes …

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Défenseurs du climat : un combat vital sous la menace

Gravure sur bois en noir et blanc montrant des défenseurs du climat — femmes, jeunes et peuples autochtones — levant le poing et brandissant des pancartes symbolisant la justice climatique, la libération et la nature renaissante.

Défenseurs du climat : un combat vital sous la menace
Le rapport de l’ONU révèle une répression mondiale croissante contre ceux qui luttent pour le climat. Entre criminalisation et violence, leur combat pour nos droits fondamentaux est en péril.
Du Brésil à l’Ouganda, les défenseurs plantent des forêts et trouvent des solutions. Mais les États les accusent d' »écoterrorisme » au lieu de les soutenir.

Gaza : Les témoignages accablants d’une famine orchestrée

Composition typographique en noir et blanc, style gravure sur bois, avec les phrases en français : "Mes enfants s’endorment en pleurant de faim" et "Je n’ai plus la force de fuir".

De nouveaux témoignages de civils palestiniens déplacés révèlent l’ampleur dramatique de la campagne de famine délibérément menée par Israël dans la bande de Gaza. Ces récits, recueillis par Amnesty International auprès de 19 Palestiniens dans trois camps de déplacés, dressent le portrait d’une population acculée à la survie après 22 mois de blocus et de …

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Responsabilité de Protéger : 20 ans d’engagement face aux défis contemporains

Illustration en noir et blanc, de style gravure sur bois, représentant une session de l’Assemblée générale des Nations Unies. La scène montre l’orateur au pupitre, face à un large auditoire de délégués, installés en rangées dans l’hémicycle. Au-dessus de la tribune, le grand emblème de l’ONU domine la composition, soulignant la vocation universelle de l’institution. Les traits gravés, les ombres et hachures créent une atmosphère solennelle et intemporelle.

Vingt ans après son adoption, la Responsabilité de Protéger fait face à un contexte dramatique : le monde connaît le plus grand nombre de conflits depuis 1945, avec 123 millions de personnes déplacées et une hausse de 72% des victimes civiles en 2023.
Malgré quelques succès (12 États ont créé des mécanismes nationaux de prévention, 61 pays ont nommé des points focaux R2P), les nouveaux défis sont majeurs : conflits internationalisés, technologies émergentes (IA, drones), et paralysie du Conseil de sécurité par l’usage du veto.
Le Secrétaire général appelle à développer de « nouvelles modalités de partenariats » centrées sur la prévention permanente au niveau national, les consultations régionales et l’élaboration d’orientations stratégiques adaptées aux réalités contemporaines.

Belgique : le droit de manifester s’érode, alerte l’Institut des droits humains

Scène représentant symboliquement la tension autour du droit de manifester : • Au centre, une silhouette humaine debout, tenant pacifiquement une pancarte blanche vierge. Cette silhouette est entourée par des silhouettes sombres de policiers casqués et équipés de boucliers. • En arrière-plan, des façades typiquement belges (type Grand-Place de Bruxelles), évoquant le contexte urbain et historique. • Des barrières et des rubans de sécurité bloquant l’accès à certains espaces publics, symbolisant les restrictions croissantes à la liberté de rassemblement.

L’Institution fédérale tire la sonnette d’alarme dans son rapport 2024 : procédures restrictives, sanctions disproportionnées et effet dissuasif menacent la liberté de rassemblement. Soixante euros d’amende pour avoir organisé un rassemblement pacifique d’une heure. C’est la sanction qu’a dû payer l’organisateur d’un événement sur la Grand-Place d’Anvers en mai 2023, uniquement pour n’avoir pas demandé …

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